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    <dcterms:title><![CDATA[Expulsion de Christophe Thivrier en blouse de la Chambre des députés (Le Petit Journal 12 février 1894)]]></dcterms:title>
    <dcterms:creator><![CDATA[José Belon]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Wikipédia]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Petit Journal]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[12 février 1894]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[The author died in 1927, so this work is in the public domain in its country of origin and other countries and areas where the copyright term is the author&#039;s life plus 95 years or fewer.]]></dcterms:rights>
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    <dcterms:title><![CDATA[Ouvrier ! En travaillant pour l'Europe, tu protèges ton pays et ton foyer.]]></dcterms:title>
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    <dcterms:subject><![CDATA[bleu de travail]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Ouvrier en bleu de travail, un marteau dans la main droite - protégeant son foyer : un bébé, dans les bras d'une femme, tous deux environnés d'un halo blanc - un bouclier blanc au bras gauche face à un agressif ours noir, coiffé d'une Boudionovka ornée de l'étoile rouge, tendant sa patte droite griffue vers l'ouvrier. Le corps et la posture de l'ouvrier partagent l'image en diagonale et en deux parties : femme et enfant sur fond blanc et bleu ciel dans la partie inférieure, ours soviétique sur fond rouge sang dans la partie supérieure.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Office de réparation de l'affichage (ORAFF)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Paris Musées]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Musée de la Libération]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1943]]></dcterms:date>
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    <dcterms:type><![CDATA[Affiche]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://www.parismuseescollections.paris.fr/fr/musee-jean-moulin/oeuvres/ouvrier-en-travaillant-pour-l-europe-tu-proteges-ton-pays-et-ton-foyer#infos-principales]]></dcterms:identifier>
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    <dcterms:title><![CDATA[Les Délégués]]></dcterms:title>
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    <dcterms:description><![CDATA[Entre décembre 1946 et avril 1947, Boris Taslitzky et Jean Amblard participent à une « mission artistique auprès de la population ouvrière denaisienne ». Dans le Nord, à Denain, devenu centre industriel majeur avec la découverte du charbon, les deux artistes découvrent les hauts-fourneaux et les fonderies, visitent les raffineries de sucre, l’entreprise Cail et la Société française de constructions mécaniques dont les ouvriers hautement qualifiés passent pour être les orfèvres de la métallurgie. À son retour à Paris, Taslitzky entreprend de transcrire sur la toile certaines scènes significatives observées lors de son séjour. C’est ainsi qu’il peint dès 1947, à partir d’un dessin pris sur le vif dans les Forges et Aciéries de Denain-Anzin, une première version de la toile Les Délégués qui représente une équipe d’une douzaine de fondeurs du convertisseur Bessemer – on y procédait à l’affinage de la fonte brute – prenant la pose comme pour une photo de groupe.Ce tableau est très représentatif de la production de Taslitzky, tant par son « message » que par sa touche expressionniste et sa palette de bleus et jaunes très singulière. Généreusement, la fille de l’artiste, Evelyne Taslitzky, a souhaité en faire don symboliquement à La Piscine pendant la préparation de l’exposition Boris Taslitzky (1911-2005). L’art en prise avec son temps.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Boris TASLITZKY]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Musée National de l'Histoire de l'Immigration]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Musée National de l'Histoire de l'Immigration]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1948]]></dcterms:date>
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    <dcterms:type><![CDATA[Peinture]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://collections-musees.tarn.fr/document/collections/63be90c892357d3fe7a46a5c]]></dcterms:identifier>
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    <dcterms:title><![CDATA[Blue worker overhall, Haute-couture Printemps-Eté 2017]]></dcterms:title>
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    <dcterms:description><![CDATA[Yohji Yamamoto revisite le bleu de travail en mêlant fonctionnalité et esthétique minimaliste. Il en détourne les coupes rigides pour créer des silhouettes fluides et asymétriques. Son usage du bleu profond, décliné en indigo ou marine, apporte une élégance sobre. Vestes amples, pantalons hakama et manteaux oversize rappellent l’authenticité du workwear. Il privilégie des matières nobles comme la laine, le lin ou le coton texturé. Le bleu de travail devient ainsi un symbole de modernité et d’intemporalité. Avec Yamamoto, l’uniforme ouvrier se transforme en une pièce de couture urbaine.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Yohji YAMAMOTO]]></dcterms:creator>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pireh.univ-paris1.fr/patrimoine/2024-2025/GPC/G3/items/show/151">
    <dcterms:title><![CDATA[Blue worker overhall, Pret à porter automne hivers 2024-2025]]></dcterms:title>
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    <dcterms:description><![CDATA[Yohji Yamamoto revisite le bleu de travail en mêlant fonctionnalité et esthétique minimaliste. Il en détourne les coupes rigides pour créer des silhouettes fluides et asymétriques. Son usage du bleu profond, décliné en indigo ou marine, apporte une élégance sobre. Vestes amples, pantalons hakama et manteaux oversize rappellent l’authenticité du workwear. Il privilégie des matières nobles comme la laine, le lin ou le coton texturé. Le bleu de travail devient ainsi un symbole de modernité et d’intemporalité. Avec Yamamoto, l’uniforme ouvrier se transforme en une pièce de couture urbaine.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Yohji YAMAMOTO]]></dcterms:creator>
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    <dcterms:description><![CDATA[Dans la lignée de Pattes blanches et Liteau, Bleus de travail poursuit l’exploration des milieux de l’apprentissage, avec cette fois le parti de rassembler un ensemble plus vaste de portraits d’élèves, pris dans plusieurs écoles techniques. Réalisée avec le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations, en partenariat avec le centre photographique de Haute Normandie, la série se compose en sous-ensembles : élèves soudeurs, chaudronniers, techniciens de maintenance industrielle, mécaniciens, mécaniciens agricoles, techniciens de l’industrie papetière, horticulteurs, agriculteurs, fleuristes, couvreurs zingueurs, charpentiers, menuisiers, ébénistes, maçons, plombiers, peintres, tailleurs de pierre, boulangers et pâtissiers et enfin bouchers. Un véritable inventaire de tenues de travail y est dressé, prises dans le contexte des lieux d’apprentissage. De la tenue à l’environnement, tout est pensé pour la protection de ce corps aux gestes inexpérimentés. Au sein de ce milieu contrôlé, duquel rien ne doit dépasser, l’individu parvient pourtant à semer le trouble. Ici une combinaison retroussée, les manches attachées à la taille, là des empreintes de main maculées de rouge sur le blanc du tablier et puis souvent quelques attributs adolescents : gel dans les cheveux, casquettes, piercings, pointant plus ou moins timidement. Le photographe, à quelques rares exceptions près, leur demande de laisser leurs outils de côté, et de poser, face à lui, les bras le long du corps. Le geste, celui pour lequel ils sont là, qu’il leur faut apprendre et maîtriser, leur est ôté. Ce n’est pas le motif de l’homme au travail qui est recherché. Ce qui fait image, ce sont des individus, un pied dans la pose sociale, l’autre encore dans l’adolescence, faisant face, le regard sondant celui du photographe, comme pour y deviner déjà le reflet de leur future image : la photographie de leur identité d’adulte.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Charles Fréger]]></dcterms:creator>
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    <dcterms:date><![CDATA[2002]]></dcterms:date>
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    <dcterms:identifier><![CDATA[https://www.charlesfreger.com/fr/portfolio/bleus-de-travail/]]></dcterms:identifier>
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    <dcterms:title><![CDATA[Adolphe Lafont, La qualité dans le vetement de travail]]></dcterms:title>
    <dcterms:description><![CDATA[Les salopettes Lafont, nées en 1896, incarnent l’archétype du bleu de travail ouvrier. Ce bleu profond, adopté pour sa résistance aux salissures et son coût réduit, devient au fil du temps un symbole d’identité ouvrière. Associé aux métiers manuels, il marque une distinction avec les "cols blancs" et renforce l’idée de solidarité au sein du monde du travail. Les salopettes Lafont, portées par les artisans, mécaniciens et ouvriers du bâtiment, inscrivent ce bleu dans une tradition durable, où fonctionnalité et appartenance sociale se mêlent dans un même vêtement emblématique.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Anonyme]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Lafont]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Lafont]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1896]]></dcterms:date>
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    <dcterms:identifier><![CDATA[https://www.a-lafont.com/pages/notre-histoire#:~:text=1896,cr%C3%A9er%20des%20%C3%A9tiquettes%20facilement%20reconnaissables.]]></dcterms:identifier>
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