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    <dcterms:description><![CDATA[L’étendard rouge de la **SFIO (Section française de l’Internationale ouvrière)** incarne l’héritage révolutionnaire du mouvement ouvrier français. Adopté dès sa fondation en 1905, il symbolise la lutte des classes, la solidarité prolétarienne et la continuité avec la tradition socialiste et marxiste. Inspiré du drapeau des Communards et de l’Internationale, il s’oppose au tricolore républicain, perçu comme celui de la bourgeoisie. Brandir l’étendard rouge, c’était revendiquer une transformation sociale et politique, ancrée dans l’émancipation des travailleurs. Il devient un signe de ralliement dans les meetings et manifestations socialistes, affirmant l’engagement du parti pour une société plus juste. Avec l’évolution du socialisme français, son usage décline au profit de symboles plus institutionnels, bien que son héritage demeure vivace.]]></dcterms:description>
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    <dcterms:title><![CDATA[Le Dernier jour de la Commune]]></dcterms:title>
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    <dcterms:publisher><![CDATA[Bibliothèque Nationale de France]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1883]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[Scène de Juillet 1830, dit aussi les Drapeaux]]></dcterms:title>
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    <dcterms:description><![CDATA[Dans Scène de Juillet 1830, aussi appelé Les Drapeaux, Léon Cogniet utilise la couleur pour traduire l’élan révolutionnaire et la ferveur populaire. Le rouge, associé au sang versé et au combat, se mêle au bleu et au blanc, évoquant l’identité nationale et la continuité républicaine face à la monarchie. Le tricolore flottant au-dessus des insurgés devient un symbole d’unité et de victoire, contrastant avec l’arrière-plan plus sombre qui suggère le chaos et les destructions des combats. Par cette palette dynamique, Cogniet capte la tension entre violence et espoir, ancrant l’événement dans l’imaginaire révolutionnaire français.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Léon GOGNET]]></dcterms:creator>
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    <dcterms:title><![CDATA[SFIO Du travail , Du pain !]]></dcterms:title>
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    <dcterms:creator><![CDATA[Anonyme]]></dcterms:creator>
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    <dcterms:title><![CDATA[Pas ca, mais le réforme avec De Gaulle]]></dcterms:title>
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    <dcterms:description><![CDATA[L’affiche des élections législatives de juin 1968, présentée par la Fondation Charles de Gaulle, fait du rouge un symbole central de la crise et du danger. Couleur de la contestation ouvrière et étudiante, il évoque la menace révolutionnaire inspirée du communisme et de Mai 68. Opposé aux couleurs nationales bleu-blanc-rouge qui incarnent l’ordre républicain, le rouge devient ici un marqueur de chaos, de subversion et d’instabilité. Utilisé dans un contexte gaulliste, il sert à dramatiser l’affrontement entre les forces du désordre et celles du pouvoir, transformant la couleur en un puissant outil de propagande électorale.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Anonyme]]></dcterms:creator>
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    <dcterms:publisher><![CDATA[Bibliothèque Nationale de France]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
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    <dcterms:identifier><![CDATA[https://expositions.bnf.fr/mai68/grand/157.htm]]></dcterms:identifier>
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    <dcterms:title><![CDATA[5-5-13, manifestation du Pré-Saint-Gervais contre les trois ans,]]></dcterms:title>
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    <dcterms:subject><![CDATA[Manifestation]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Lors de la manifestation pacifiste du Pré-Saint-Gervais en 1913, Jean Jaurès et les socialistes brandissent le rouge comme un étendard de lutte contre la guerre. Face à la montée du nationalisme et à la loi allongeant le service militaire, cette couleur symbolise à la fois l’internationalisme ouvrier et la résistance à la militarisation. Le rouge, traditionnellement associé aux luttes sociales et révolutionnaires, contraste ici avec le patriotisme tricolore des partisans de la guerre. En réaffirmant la solidarité des travailleurs au-delà des frontières, cette manifestation ancre le rouge dans l’histoire du pacifisme socialiste français.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Agence Rol. (commanditaire)]]></dcterms:creator>
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    <dcterms:publisher><![CDATA[Bibliothèque Nationale de France]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1913]]></dcterms:date>
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    <dcterms:identifier><![CDATA[25-5-13, manifestation du Pré-Saint-Gervais contre les trois ans, discours de Mr Jaurès : [photographie de presse] / [Agence Rol] | Gallica]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pireh.univ-paris1.fr/patrimoine/2024-2025/GPC/G3/items/show/155">
    <dcterms:title><![CDATA[Manifestation pacifiste au Pré-Saint-Gervais]]></dcterms:title>
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    <dcterms:description><![CDATA[Lors de la manifestation pacifiste du Pré-Saint-Gervais en 1913, Jean Jaurès et les socialistes brandissent le rouge comme un étendard de lutte contre la guerre. Face à la montée du nationalisme et à la loi allongeant le service militaire, cette couleur symbolise à la fois l’internationalisme ouvrier et la résistance à la militarisation. Le rouge, traditionnellement associé aux luttes sociales et révolutionnaires, contraste ici avec le patriotisme tricolore des partisans de la guerre. En réaffirmant la solidarité des travailleurs au-delà des frontières, cette manifestation ancre le rouge dans l’histoire du pacifisme socialiste français.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Gaston PRUNIER]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Musée Jean-Jaurès de Castres]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1913]]></dcterms:date>
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    <dcterms:type><![CDATA[Huile sur carton marouflé]]></dcterms:type>
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    <dcterms:title><![CDATA[La Pantinoise. Paquet de cigarettes rouge. France, usine des tabacs de Pantin]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[CGT]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Les paquets de Gauloises de la CGT, distribués aux grévistes dans les années 1930, font du rouge un puissant symbole de lutte syndicale. Reprenant la teinte emblématique du mouvement ouvrier, ces cigarettes deviennent un outil de solidarité et d’unité entre travailleurs. Face aux marques classiques au bleu républicain, le rouge affirme une identité révolutionnaire et engagée, associée aux combats sociaux et aux grèves. En détournant un produit du quotidien, la CGT inscrit la lutte syndicale dans la vie ouvrière, faisant du tabac un support militant et un signe de ralliement dans les conflits sociaux.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Anonyme]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Courtesy galerie Chantal Crousel]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Courtesy galerie Chantal Crousel]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1982]]></dcterms:date>
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    <dcterms:type><![CDATA[Boite de cigarette]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://journals.openedition.org/insitu/3044?lang=en]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pireh.univ-paris1.fr/patrimoine/2024-2025/GPC/G3/items/show/143">
    <dcterms:title><![CDATA[Urne destinée à collecter les dons de soutien à la grève des travailleurs sans papiers occupant le Palais de la Porte Dorée entre le 7 octobre 2010 et janvier 2011,]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Travailleurs sans-papiers]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Anonyme]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Musée National de l&#039;Histoire de l&#039;Immigration]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Musée National de l&#039;Histoire de l&#039;Immigration]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[2010]]></dcterms:date>
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    <dcterms:type><![CDATA[Boite en papier cartonné et papier imprimé]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://www.histoire-immigration.fr/collections/la-greve-des-travailleurs-sans-papiers-et-l-occupation-du-palais]]></dcterms:identifier>
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