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    <dcterms:title><![CDATA[Manifestation du 9 mars 1883. Pillage d’une boulangerie. Louise Michel brandit un drapeau noir (Le Monde Ilustré N°1355 du 17 mars 1883 - Gallica/Bnf)]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Le drapeau noir des anarchistes ]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Le Monde Ilustré]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[17 mars 1883]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[Mineur]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Dessin représentant un buste de mineur portant une lampe au chapeau.]]></dcterms:subject>
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    <dcterms:creator><![CDATA[Bouquillon Robert]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[propriété publique ; achat ; Centre historique minier, musée de la mine, centre d’archives, centre de culture scientifique de l’énergie ; Centre historique minier, musée de la mine, centre d’archives, centre de culture scientifique de l’énergie]]></dcterms:source>
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    <dcterms:date><![CDATA[XXe siècle]]></dcterms:date>
    <dcterms:format><![CDATA[avec cadre<br />
Hauteur en cm : 81<br />
Largeur en cm : 61<br />
Epaisseur en cm : 2]]></dcterms:format>
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    <dcterms:title><![CDATA[Mineur - Gueule noire]]></dcterms:title>
    <dcterms:creator><![CDATA[Horst Sturm  (1923–2015) ]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[https://en.wikipedia.org/wiki/en:German_Federal_Archives]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Wikipédia]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[16 janvier 1952]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[Révolte des Gilets Jaunes]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Manifestation à Rouen]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Daniel Briot ]]></dcterms:creator>
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    <dcterms:date><![CDATA[05 janvier 2019]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[&quot;M. Biétry, député de Brest, directeur du Jaune&quot;.]]></dcterms:title>
    <dcterms:creator><![CDATA[Auteur inconnu]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[L&#039;Instantané, supplément illustré de la Revue hebdomadaire, 5e année, n°2, 9 janvier 1909 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Gallica]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1909]]></dcterms:date>
    <dcterms:format><![CDATA[496 × 738]]></dcterms:format>
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    <dcterms:title><![CDATA[La Grève au Creusot]]></dcterms:title>
    <dcterms:description><![CDATA[Dans son œuvre intitulée La Grève – Le Creusot, le peintre Jules Adler saisit sur le vif les événements de 1899. Jeunes et vieux, femmes et hommes défilent, drapeaux tricolores à la main, devant les chevalets des mines Saint-Pierre et Saint-Paul du Creusot. Le contraste est saisissant entre la dignité et la fraternité de cette population ouvrière et la dureté de ses conditions de vie.<br />
Avec 9 000 salariés, les aciéries et forges du Creusot, spécialisées dans les produits mécaniques et militaires, sont la première concentration industrielle française à la fin du 19e siècle. Elles sont dirigées d’une main autoritaire et paternaliste par la famille Schneider, qui règne charitablement sur tous les aspects de la vie de l’ouvrier et de sa famille, du berceau au tombeau. La dépendance ouvrière est telle qu’un licenciement est synonyme de départ forcé de la ville, ce qui explique sans doute l’absence de grèves depuis celles dirigées en 1870 par Adolphe Assi et Jean-Baptiste Dumay, l’éphémère maire de la Commune du Creusot l’année suivante.<br />
Les trois vagues de grèves qui se succèdent au Creusot entre mai 1899 et juillet 1900 sont loin d’être isolées. Le tournant du siècle est agité par des grèves nombreuses et retentissantes, dont plusieurs sont menées à quelques kilomètres de là par les mineurs de Montceau-les-Mines. Mais elles sont remarquables car les salariés revendiquent le droit de se syndiquer, comme la loi de 1884 les y autorise. ]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Jules Adler]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Pau, musée des Beaux-Arts]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1899]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[SFIO Coup de balai]]></dcterms:title>
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    <dcterms:subject><![CDATA[Affiche]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[L’étendard rouge de la **SFIO (Section française de l’Internationale ouvrière)** incarne l’héritage révolutionnaire du mouvement ouvrier français. Adopté dès sa fondation en 1905, il symbolise la lutte des classes, la solidarité prolétarienne et la continuité avec la tradition socialiste et marxiste. Inspiré du drapeau des Communards et de l’Internationale, il s’oppose au tricolore républicain, perçu comme celui de la bourgeoisie. Brandir l’étendard rouge, c’était revendiquer une transformation sociale et politique, ancrée dans l’émancipation des travailleurs. Il devient un signe de ralliement dans les meetings et manifestations socialistes, affirmant l’engagement du parti pour une société plus juste. Avec l’évolution du socialisme français, son usage décline au profit de symboles plus institutionnels, bien que son héritage demeure vivace.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Anonyme]]></dcterms:creator>
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    <dcterms:publisher><![CDATA[La Contemporaine]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1932]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[SFIO Rassemblement]]></dcterms:title>
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    <dcterms:creator><![CDATA[Anonyme]]></dcterms:creator>
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    <dcterms:publisher><![CDATA[La Contemporaine]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1932]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[Le Dernier jour de la Commune]]></dcterms:title>
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    <dcterms:creator><![CDATA[Léon CHOUBRAC]]></dcterms:creator>
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    <dcterms:date><![CDATA[1883]]></dcterms:date>
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    <dcterms:type><![CDATA[Lithographie colorée]]></dcterms:type>
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    <dcterms:title><![CDATA[Scène de Juillet 1830, dit aussi les Drapeaux]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Rouge]]></dcterms:subject>
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    <dcterms:subject><![CDATA[Drapeaux]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Dans Scène de Juillet 1830, aussi appelé Les Drapeaux, Léon Cogniet utilise la couleur pour traduire l’élan révolutionnaire et la ferveur populaire. Le rouge, associé au sang versé et au combat, se mêle au bleu et au blanc, évoquant l’identité nationale et la continuité républicaine face à la monarchie. Le tricolore flottant au-dessus des insurgés devient un symbole d’unité et de victoire, contrastant avec l’arrière-plan plus sombre qui suggère le chaos et les destructions des combats. Par cette palette dynamique, Cogniet capte la tension entre violence et espoir, ancrant l’événement dans l’imaginaire révolutionnaire français.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Léon GOGNET]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Musée des Beaux-Arts d'Orléans]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Musée des Beaux-Arts d'Orléans]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1830]]></dcterms:date>
    <dcterms:format><![CDATA[Photographie]]></dcterms:format>
    <dcterms:type><![CDATA[Huile sur toile]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://histoire-image.org/etudes/scene-juillet-1830-dit-drapeaux#:~:text=Le%20tableau%20ne%20verra%20jamais,d%C3%A9cor%C3%A9%20des%20armes%20de%20France.]]></dcterms:identifier>
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