Gisant en bronze représentant le président de la République de 1895 - 1899, couché sous les plis des drapeaux français et russe pour rappeler son rôle dans l’Alliance franco-russe. De chaque côté du caveau deux couronnes en bronze et à l’arrière une corbeille en bronze également.
Sur le socle, trois bas-reliefs en bronze, reproduisent les œuvres majeures du peintre : Le radeau de la Méduse, de face, un Officier de chasseur à cheval de la garde impériale chargeant et le Cuirassier blessé quittant le feu, sur les côtés.
Le sculpteu l’a représenté tel qu’il était à la fin de sa vie : paralysé suite à une chute de cheval, il peignait couché. Le peintre est représenté sur son lit de mort ; au moment d’expirer, il se relève, prend sa palette, et retombe avant que son pinceau ait pu même tracer sa dernière pensée.
Un homme soulevant une pierre couchée pour sortir du tombeau et tenant une rose à la main. Le tombeau d'inspiration ésotérique rosicrucienne, une croix des Templiers est sculptée dans la pierre. A l'origine, Rodenbach ne souhaitait qu'un buste.
Monument s'inspirant d'un taureau ailé assyrien, conservé au British Museum et dont le visage est celui du dramaturge (allusion au poème La Sphinx de Wilde