Sur le socle, trois bas-reliefs en bronze, reproduisent les œuvres majeures du peintre : Le radeau de la Méduse, de face, un Officier de chasseur à cheval de la garde impériale chargeant et le Cuirassier blessé quittant le feu, sur les côtés.
Le sculpteu l’a représenté tel qu’il était à la fin de sa vie : paralysé suite à une chute de cheval, il peignait couché. Le peintre est représenté sur son lit de mort ; au moment d’expirer, il se relève, prend sa palette, et retombe avant que son pinceau ait pu même tracer sa dernière pensée.
Une grande reproduction du Moïse de Michel-Ange La tombe est entourée de plaques dédiées à de nombreux membres de sa famille qu’il avait initialement voulu allonger à côté de lui.
Une statue grandeur nature en pierre est entourée d'un soleil rayonnant qui ajoute une notion d'intemporalité et de vie à cette tombe. Le nom de Dalida est écrit en lettres dorées.
Un homme soulevant une pierre couchée pour sortir du tombeau et tenant une rose à la main. Le tombeau d'inspiration ésotérique rosicrucienne, une croix des Templiers est sculptée dans la pierre. A l'origine, Rodenbach ne souhaitait qu'un buste.